La région

Patrimoine et Gastronomie

Un patrimoine d’exception…

Pays de Vincenot et de Colette, la Bourgogne possède un patrimoine historique, naturel et culturel remarquable

Des noires forêts du Morvan aux paysages verts et opulents du Charolais et du Brionnais, de la superbe architecture de la Bresse Bourguignonne aux paysages de Côte d’Or parsemés de bourgades médiévales, des vestiges gaulois aux tours romanes, des trésors architecturaux de ses villes à la splendeur de ses châteaux du Moyen-Age et de la Renaissance …

Vézelay, Cluny, Palais des Ducs de Bougogne, la Bourgogne ne cessera de vous surprendre.

  • 2 200 édifices protégés
  • 3 sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO
  • 150 sites naturels classés

Fin gourmet

Région réputée pour sa gastronomie comme en témoignent les 25 restaurants étoilés au guide Michelin.
La Bourgogne jouit d’une renommée internationale grâce à ses exceptionnels vignobles dont 33 grands crus parmi lesquels Chablis, Romanée-Conti, Aloxe-Corton, Montrachet, Pouilly-Fumé, Gevrey-Chambertin, Vosne Romanée, …

moutarderieFallot-Dijon

La Moutarderie Fallot ouvre une boutique-atelier à Dijon

La nouvelle boutique de la Moutarderie Fallot se situe, en centre ville, rue de la Chouette, sur un parcours éponyme, très fréquenté en saison touristique. Cet atelier-boutique élégamment agencé est très original. Il allie nouvelles technologies et savoir-faire industriel historique.

La nouvelle boutique de la Moutarderie Fallot se situe, en centre ville, rue de la Chouette, sur un parcours éponyme, très fréquenté en saison touristique. Cet atelier-boutique élégamment agencé est très original. Il allie nouvelles technologies et savoir-faire industriel historique.

Un espace dédié à la gastronomie et au savoir-faire industriel

Ce lieu est plus qu’une boutique, plus qu’un atelier : il met en scène les savoir-faire du « Made in Bourgogne », ouvre une fenêtre sur l’histoire des moutardiers dijonnais et réhabilite le statut de la moutarde comme condiment raffiné de la gastronomie française.

Le bar à moutardes où l’on déguste les nombreuses variétés du condiment, révèle la palette élargie par de nombreuses recettes, des saveurs de la moutarde. Saveurs révélées par des couleurs étonnantes : si la moutarde traditionnelle reste jaune, celle agrémentée de cassis est rose vive, verte à l’estragon, dorée au miel … Ces saveurs sont portées par des textures onctueuses, légères et parfois granuleuses, certaines d’entre elles intégrées dans des recettes réalisées par un grand nom de la gastronomie, Patrick Bertron, le chef du Relais Bernard Loiseau en Bourgogne.

La nuit, un hologramme d’un Maître moutardier, anime la vitrine. Tandis que des QR codes[1] placés à l’extérieur permettent aux visiteurs de découvrir, en plusieurs langues, l’histoire de la moutarde du Moyen Âge à nos jours.

Il n’est moutarde qu’à Dijon

Dans la partie atelier, le visiteur découvre le procédé de fabrication de la moutarde de Dijon défini par un décret du 10 septembre 1937. Le broyage lent des graines de sénevé à la meule de pierre préserve toutes les qualités gustatives de la pâte fabriquée avec un mélange de vinaigre, de vin et de sel. Cet espace de découverte remet à l’ordre du jour l’habitude historique des Maîtres Moutardiers qui vendaient autrefois leur moutarde en vrac. Les clients munis d’un récipient personnel ou acheté sur place, peuvent se réapprovisionner à la pompe. Marc Désarménien rappelle « grâce à ce lieu, il y a à nouveau de la moutarde fabriquée à Dijon. »

Pour réaliser l’atelier-boutique, 350 000 euros ont été investis avec le soutien d’investisseurs privés.

Visite d’entreprise, moteur de développement pour les entreprises et le territoire

A Beaune, siège de l’entreprise qui compte une vingtaine de salariés, la totalité du processus de fabrication industrialisée est aménagé et ouvert à la visite. En 2013, 30 000 visiteurs ont découvert les secrets de fabrication d’un condiment vendu partout dans le monde. Ce genre d’initiative participe à la notoriété de la marque Fallot mais aussi de la ville de Dijon et de la Bourgogne.

Depuis 2009, une IGP « moutarde de Bourgogne » bénéficiant d’une indication géographique protégée (IGP), certifiant que tous les ingrédients de la recette viennent de Bourgogne, est fabriquée par quatre moutardiers bourguignons.

[1] C’est un code barre contenant beaucoup d’informations reconnues par des applications comme internet et lues par un smartphone, téléphone mobile…

En savoir plus,
http://www.fallot.com

Confrérie de la moutarde  http://www.net1901.org/association/CONFRERIE-DE-LA-MOUTARDE-DE-DIJON,99128.html

Toques de chefs cuisiniers cinq étoiles

Le restaurant bourguignon Maison Lameloise élu meilleur restaurant du monde

Le restaurant Maison Lameloise, à Chagny en Saône-et-Loire, décroche la première place au classement des meilleurs restaurants du monde, selon le Traveller’s Choice Restaurants Awards 2013 de TripAdvisor, le plus grande site de voyages.

Le restaurant Maison Lameloise, à Chagny en Saône-et-Loire, décroche la première place au classement des meilleurs restaurants du monde, selon le Traveller’s Choice Restaurants Awards 2013 de TripAdvisor, le plus grande site de voyages.

Cette récompense met en valeur les restaurants préférés des voyageurs à travers le monde, basés sur les avis laissés par l’ensemble de la communauté TripAdvisor.

Les sites de la marque TripAdvisor représentent plus de 260 millions de visiteurs uniques mensuels, et plus de 125 millions d’avis et opinions sur plus de 3,1 millions d’hébergements, de restaurants et d’attractions.

Le restaurant Bourguignon Maison Lameloise, établissement trois étoiles dirigé par le chef Eric Pras, prend la tête du top 10 mondial, devant le Colicchio & Sons de New-York et Le Cinq, restaurant du prestigieux Four seasons Hotel George V à Paris.

Façade du restaurant Lameloise à Chagny, proche de Chalon-sur-SaôneLa terre, celle de Bourgogne, point d’ancrage de la Maison Lameloise, est la source depuis 90 ans d’un certain art de vivre. C’est ici, à Chagny, qu’une histoire de Chefs & d’étoiles commença. Depuis 1921, trois générations Lameloise se sont succédées, Pierre, Jean & Jacques.

Ancien relais de poste du XVème siècle puis transformé en établissement hôtelier, l’Hôtel du Commerce, fut réhabilité en 1960 permettant de redécouvrir son patrimoine et d’aménager de nouveaux espaces sous son nouveau nom de baptême « LAMELOISE ».

Aujourd’hui, cette longue & belle histoire est transmise à un nouveau tandem, Eric Pras & Frédéric Lamy.

Frédéric Lamy, neveu de la famille Lameloise, à la gestion de l’établissement. Une sorte de retour aux sources pour ce natif de Chagny. Ecole hôtelière de Lausanne, passage chez Paul Bocuse. Pour lui, l’envie de s’investir pleinement aux commandes de sa propre entreprise a fait son chemin, sans oublier une indispensable dimension affective.

À 15 ans, Eric Pars effectue son apprentissage dans le cadre du CAP à Renaison à l’hôtel Central pour enchaîner les bonnes adresses dès 1989 : Maison Troisgros à Roanne, chez Bernard Loiseau à Saulieu puis aux côtés de Pierre Gagnaire à Saint-Etienne, Antoine Westermann à Strasbourg, Restaurant La Belle Otéro à Cannes, autant de personnalités et d’institutions de la gastronomie française auprès desquelles il a pu se forger sa propre personnalité…

Le 1er mars 2008, à 36 ans, Eric Pras décide de quitter Saint-Bonnet-le-Froid et Régis Marcon où il officiait depuis 2005 en tant que Chef de Cuisine, pour Chagny et Jacques Lameloise. Un choix réfléchi, qui marque pour l’un des Meilleurs Ouvriers de France 2004, une étape importante.

A un Jacques Lameloise martelant comme une profession de foi que « notre métier c’est la générosité » et que « rien n’est plus difficile que la simplicité », Eric Pras avoue sans fausse note son ambition : « Continuer l’histoire de la maison et maintenir le niveau d’excellence actuel ».

www.lameloise.com/fr