La région

Industrie

Le vin et la gastronomie sont sans conteste parmi les plus talentueux et les plus renommés Ambassadeurs de la Bourgogne. Cependant, la Bourgogne offre une palette de talents et de savoir-faire tout aussi viscéraux et pourtant moins connus. Elle excelle dans le travail des métaux, la métallurgie, la mécanique, la plasturgie, l’agroalimentaire, la construction. Des entreprises familiales bourguignonnes devenues des leaders dans leur domaine ont essaimé en France et à l’étranger.

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Laboratoire DVI exporte du biscuit diététique made in Bourgogne

Le Laboratoire DVI (Diététique Vitalité Innovation), fabricant de biscuits, s’implante en Bourgogne à Chalon-sur-Saône

Le Laboratoire DVI (Diététique Vitalité Innovation), fabricant de biscuits, s’implante en Bourgogne à Chalon-sur-Saône. Il fabrique, à façon et en petite série, des biscuits diététiques hyperprotéinés et sans gluten pour les réseaux de distribution de la pharmacie et parapharmacie.

Des biscuits pour rester en forme

Olivier Dutartre, 33 ans, est le jeune Président du Laboratoire DVI, société de négoce de produits alimentaires à usage diététique, pour la minceur et pour le sport, vendus sous marque de distributeurs. Créée en 2009, en Seine et Marne, l’entreprise se délocalise et vient s’installer en Bourgogne, à Chalon-sur-Saône.

Son établissement en région s’accompagne d’un élargissement des compétences de l’entreprise. De concepteur de recettes de produits nutritionnels hyperprotéinés, il devient également fabricant. Olivier Dutartre précise : « Ingénieur agroalimentaire de formation, je concevais pour mes clients des recettes qui pouvaient être très spécifiques ou innovantes. Cela devenait parfois compliqué de trouver des fabricants qui puissent réaliser les biscuits que j’avais conçus. J’ai donc décidé de profiter du transfert de mon entreprise en Bourgogne pour investir dans deux lignes de production. Cette acquisition me permet de fabriquer une large gamme de biscuits en petites séries et à façon. Nos biscuits pèsent une dizaine de grammes et peuvent être de goûts, de formes et de textures très variés. Nous avons, à l’heure actuelle, une capacité de production qui s’élève à 25 millions d’unités par an ».

DVI

Innovation et exportation soutiennent le développement des jeunes entreprises

L’entreprise a recruté deux salariés, une responsable Production Qualité pour superviser l’unité de production et un Directeur Commercial Export afin d’élargir son portefeuille de clients. Julien Gérard, Directeur Commercial Export, précise : « Pour soutenir la croissance de l’entreprise, nous devons continuer à développer le chiffre d’affaires à l’export. Aujourd’hui, l’export constitue près de 100% de notre chiffre d’affaires ! » Un chiffre exceptionnel au regard des performances de l’ensemble des entreprises françaises qui réalisent en moyenne 15% de leur chiffre d’affaires total à l’export.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation plutôt atypique. Le Laboratoire DVI est sur un marché de niche, c’est-à-dire très spécialisé et caractérisé par une concurrence moins forte et des marges bénéficiaires plus élevées que sur le secteur traditionnel des biscuits. Le marché, mature en Europe de l’Ouest, est par contre en pleine croissance dans les pays de l’Europe de l’Est où se trouvent les principaux clients du Laboratoire DVI. L’entreprise a choisi d’exporter pour se développer. Une étape qui s’est faite aisément grâce au développement des nouvelles technologies comme internet qui permettent de détecter, contacter et suivre facilement les clients installés à l’étranger. Autre facteur de croissance pour l’entreprise, le Made in France, qui bénéficie d’un capital de confiance en dehors de nos frontières et facilite les échanges commerciaux. Et bien entendu, le Laboratoire DVI propose des produits à haute valeur ajoutée. Par exemple, le Laboratoire DVI travaille à l’heure actuelle sur des biscuits sans gluten et hyperprotéinés contenant jusqu’à 50% de protéines. Seul bémol, les volumes de ventes sont moins importants sur un marché de niche que dans le secteur traditionnel. Le laboratoire DVI s’est adapté à cette particularité du marché en proposant de petites séries.

Un environnement favorable au développement des entreprises de l’agroalimentaire

Bourgogne Développement, l’ADERC et le Grand Chalon ont accompagné le chef d’entreprise dans ses démarches de recherche de locaux et les ont introduits auprès des acteurs du développement du tissu économique. « Mon installation en Bourgogne et notamment à Chalon-sur-Saône, a été facilitée par ces organismes dont les missions sont de soutenir les entreprises. Ils m’ont présenté les organismes régionaux de la filière agroalimentaire comme l’ARIA (Agence régionale des Industries Agroalimentaires) et le pôle de compétitivité Vitagora. Ces acteurs nous permettent d’aller vite et d’éviter des erreurs. Par exemple, une experte en sécurité sanitaire des aliments de l’ARIA Bourgogne nous a aidé à concevoir notre site de production dans le respect des normes de l’agroalimentaire. Nous poursuivons cette collaboration : du 19 au 23 octobre, nous serons présents sur le pavillon Bourgogne d’un salon professionnel majeur, le SIAL à Paris. Vitagora, le pôle de compétitivité dont nous sommes désormais adhérent, nous permet aussi d’accéder à des journées de formation et à des informations issues de leur veille stratégique ».

DVI-logoLe Conseil régional de Bourgogne a soutenu pleinement l’entreprise en lui octroyant une subvention lui permettant ainsi de faire l’acquisition de ses deux nouvelles lignes de production. L’entreprise embauchera dans les mois à venir 6 salariés pour poursuivre sa croissance à deux chiffres.

Vidéo projecteur devant le public d'une conférence

Les spécialistes de la logistique et de la supply chain se rencontrent à la Maison Régionale de l’Innovation le vendredi 14 novembre

Notre partenaire l’Aslog (Association de la Supply chain et de la LOGistique en France) organise avec le soutien de Bourgogne Développement un événement pour les acteurs bourguignons de la logistique .

Notre partenaire l’Aslog (Association de la Supply chain et de la LOGistique en France) organise avec le soutien de Bourgogne Développement un événement pour les acteurs bourguignons de la logistique .

Séminaire – Table ronde :

Automatisation, mutualisation, performance… Do you speak logistics ?

Vendredi 14 Novembre 2014
De 8h30 à 12h30
Maison Régionale de l’Innovation
64 rue de Sully – 21000 Dijon

8h30 – 8h50 : Accueil des participants

8h50 – 9h15 : Allocutions d’ouverture
Alexis Giloppe, Directeur Général, Bourgogne Développement
Jean-Michel Guarneri, Président, ASLOG, Directeur Supply Chain, vente-privee.com

9h15 – 10h30
Table ronde – L’entrepôt et la technologie : optimisation des coûts, optimisation de l’espace
Les professionnels de la logistique sont confrontés à de nouvelles problématiques liées à la gestion des entrepôts. La maîtrise de ces nouveaux processus requiert un savoir-faire et des connaissances de base des nouvelles technologies existantes. Venez découvrir des solutions à travers l’expertise de l’ASLOG et de témoignages d’entreprises bourguignonnes.

Animée par : Thierry Bruneau, Directeur Général, Concerto European Developer
Avec la participation de : Alain Bussod, Directeur Business Unit Europe, Savoye / Vincent Gouet, Ingénieur Commercial, Savoye / Raphael Laissu, Directeur Supply Chain, Mister Auto / Yves Michel, Chef de produits, Virly – Fenwick / Stéphane Mornay, Directeur des fonctions supports France, FM Logistic

10h30 – 11h : Pause : échangez, réseautez !

11h – 12h15
Table ronde – Mutualisation : actualités et perspectives
La logistique collaborative entre distributeurs, industriels et prestataires logistiques fait apparaitre des nouvelles pratiques de supply chain. Ces projets de mutualisation se développent de plus en plus pour faire face à l’augmentation des coûts des transports, à la réduction des stocks ainsi qu’à l’amélioration de la qualité de services. Venez participer et enrichir cette table ronde avec

Notre expert : Pierre Fournet, Président du Groupe de travail Supply Chain Agile de l’ASLOG et Directeur Général de Saypartners .
Avec la participation de : Sébastien Grémillon, Supply Chain Director, Laboratoires Urgo / Pierre Marlot, Directeur Logistique et ADV, Union Blasons de Bourgogne

12h15 – 12h30 : Allocution de clôture
Jean-Michel Guarneri, Président de l’ASLOG, Directeur Supply Chain, vente-privee.com

12h30 – 14h : Cocktail déjeunatoire

Sur place, des stands des entreprises intervenants dans les tables rondes vous permettront d’entrer directement en contact avec elles durant les temps de pause.

Pour vous inscrire : contact@aslog.frPlus d’information : 01 70 38 23 34

areva-web

En Bourgogne, AREVA fait l’acquisition d’une presse de 9 000 tonnes pour forger des lingots gigantesques

Spécialisé dans la fabrication de grandes pièces forgées et moulées pour la fabrication des composants lourds des centrales nucléaires, Areva investit, pour son site de Creusot Forge, dans un nouvel outil industriel exceptionnel.

Areva investit pour l’avenir de Creusot Forge

Spécialisé dans la fabrication de grandes pièces forgées et moulées pour la fabrication des composants lourds des centrales nucléaires, Areva investit, pour son site de Creusot Forge, dans un nouvel outil industriel exceptionnel. Cet équipement gigantesque est une presse de 9 000 tonnes couplée à un manipulateur (robot industriel en forme de pince permettant de manipuler des lingots jusqu’à 200 tonnes). Cet ensemble permet de forger des lingots de 15 à 260 tonnes en acier, alliages et superalliages de tous types, en diminuant le nombre d’opérations de forge. La presse hydraulique et le manipulateur ont été mis en service en 2014 en lieu et place de l’ancienne presse installée en 1954 et qui avait été récupérée par les Schneider au titre des dommages de guerre. (cf. article http://www.ambassadeurs-bourgogne.fr/region/les-schneider-ou-le-succes-des-acieries-bourguignonnes-3/).

Cette nouvelle presse va pérenniser l’activité du site creusotin qui repose sur un savoir-faire industriel historique. La forge du Creusot a déjà fourni plus de 2 800 pièces à plus de 100 réacteurs dans le monde (France, USA, Chine, Brésil, Afrique du Sud, Suisse, Finlande, Belgique, Corée du Sud, etc.). Luc Oursel, Président du directoire d’AREVA, précise : « Areva est détenteur d’un savoir-faire français unique : celui d’un geste – le geste séculaire du forgeron, aujourd’hui porté au plus haut de la technologie et de la sûreté avec la nouvelle presse. »

Un outil Presse hydraulique-Manipulateur en rupture technologique

Le nouvel ensemble presse-manipulateur disposera des toutes dernières avancées technologiques:

- process répétable et reproductible, automatisation des séquences de forgeage ;
- contrôle dimensionnel par laser en cours de forgeage ;
- réduction du temps de forgeage ;
- temps de transfert four-presse limité : une garantie de qualité, notamment sur les inox ;
- optimisation des quantités de matière employées ;
- réduction des tolérances dimensionnelles : qualité encore accrue ;
- changement automatique des outils.

areva

Au final, les opérations de forgeages seront plus précises et plus rapides grâce à un chargement accéléré des outils du manipulateur et de mesures au laser. Un équipement pour gagner en compétitivité, conforter sa position de leader dans la production de pièces nucléaires et qui lui permet aussi, de se diversifier dans de nouveaux secteurs, sur des produits à haute valeur ajoutée.

Diversification des marchés et produits

Grâce à cet investissement, le site du Creusot va exploiter son savoir-faire mondialement reconnu sur ses marchés existants et dans de nouveaux secteurs qui sont :

- l’énergie et l’aéronautique ;
- les containers de stockage et de transport de combustibles ;
- les produits semi-finis pour l’industrie lourde.

L’acquisition de ce couple presse-manipulateur s’inscrit dans la continuité des investissements réalisés depuis 2006 par la multinationale française Areva. Ils lui permettent de rester l’un des acteurs majeurs de la fabrication des composants nucléaires.

Pour en savoir plus, télécharger le dossier de presse.

Voir la Vidéo de l’inauguration : http://www.areva.com/FR/actualites-10243/inauguration-de-la-nouvelle-presse-hydraulique-d-areva-creusot-forge.html

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Les champions handisport, portes drapeaux de la technologie Proteor

Dans son numéro Hors Normes de mars 2014, L’Equipe Magazine met à l’honneur le sport autrement à travers les témoignages d’hommes et de femmes qui ont décidé de dépasser, d’oublier ou d’utiliser leur handicap pour devenir champion.
La couverture réalisée en braille présente le surfeur amputé fémoral Eric Dargent, appareillé par l’entreprise BTC Orthopédie avec le genou BtK Sport de Proteor.

Dans son numéro Hors Normes de mars 2014, L’Equipe Magazine met à l’honneur le sport autrement à travers les témoignages d’hommes et de femmes qui ont décidé de dépasser, d’oublier ou d’utiliser leur handicap pour devenir champion.
La couverture réalisée en braille présente le surfeur amputé fémoral Eric Dargent, appareillé par l’entreprise BTC Orthopédie avec le genou BtK Sport de Proteor.

Eric Dargent a perdu sa jambe dans l’océan Indien lors d’une attaque d’un squale alors qu’il attendait une vague.
Impressionné par son parcours et par sa volonté de remonter sur une planche, Proteor lui propose de tester une toute nouvelle prothèse de genou sportif. Equipé de tendons en élastomère et d’un amortisseur issu de la technologie du VTT de compétition, le genou BTK Sport est un modèle ultra-léger conçu par et pour des amateurs de sports extrêmes. Très résistant, le matériel est capable de supporter des contraintes sévères que ce soit dans l’eau, le sable, la boue ou la neige. Les tendons et l’amortisseur se règlent facilement pour adapter le répondant du genou aux exigences de son propriétaire.

Le magazine dresse également le portrait de Marie-Amélie Le Fur, championne paralympique d’athlétisme.
Victime en 2004 d’un grave accident de scooter à la suite duquel elle a été amputée d’une jambe au niveau du tibia, l’athlète recommence à courir quatre mois après le drame, appareillée avec une prothèse réalisée par Proteor. Cette dernière est exclusivement réservée à une utilisation sportive, voire de compétition (saut, course, etc). La sélection de chacun de ses composants est faite dans l’objectif de la performance.

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La cocotte-minute Seb fête ses 60 ans !

La star bourguignonne de l’électroménager, née en 1953 et vendue à 70 millions d’exemplaires, souffle ses 60 bougies.
Rien de tout ça ne serait arrivé si, un beau jour, un rétameur ambulant du nom d’Antoine Lescure n’était tombé amoureux d’une fille de Selongey (Côte d’Or). En effet, après avoir sillonné les routes de France, il pose ses valises et s’installe à Selongey, près de Dijon, en Bourgogne, où il crée en 1857, un atelier de ferblanterie.

La star bourguignonne de l’électroménager, née en 1953 et vendue à 70 millions d’exemplaires, souffle ses 60 bougies.

Rien de tout ça ne serait arrivé si, un beau jour, un rétameur ambulant du nom d’Antoine Lescure n’était tombé amoureux d’une fille de Selongey (Côte d’Or). En effet, après avoir sillonné les routes de France, il pose ses valises et s’installe à Selongey, près de Dijon, en Bourgogne, où il crée en 1857, un atelier de ferblanterie.

En 1865, son affaire est reprise par son fils Jean, puis en 1904 par son petit-fils René, qui acquiert la première presse à emboutir Schuler à l’exposition universelle de Paris.

En 1926, les fils de René Lescure : Frédéric, Henri et Jean relancent l’entreprise qui devient « Manufacture de Ferblanterie Lescure Petits-Fils ». Ils lancent leur 1er article réalisé par emboutissage, le passe-lait.

En 1944, l’entreprise prend le nom de S.E.B. : Société d’Emboutissage de Bourgogne.

En 1953, les frères Lescure réussissent à développer un autocuiseur sécurisé : « la cocotte-minute » fait son entrée !

En effet, les cuves étaient autrefois fondues et il y avait des risques d’explosion en raison d’impuretés dans la matière. SEB utilise alors le procédé de l’emboutissage à partir d’un disque d’aluminium laminé, plutôt que celui du moulage, qui donne un produit rigide et beaucoup plus cassant.

Cet appareil électroménager est une réelle innovation industrielle mais aussi une révolution pour le quotidien des mères de famille en offrant un gain de temps considérable. En effet, les années 50 amènent très vite une vraie faim de modernité dans les foyers français : télévision, réfrigérateur, cuisinière à la place du fourneau… La cuisine aussi évolue. Et les femmes savent ce qu’elles veulent : des ustensiles pratiques et économiques qui permettent de nourrir au meilleur coût toute la petite famille. Car les tickets de rationnement ont été abandonnés 3 ans seulement auparavant et l’époque reste difficile.

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L’innovation est telle que Frédéric Lescure se voit refuser l’accès au très influent Salon des arts ménagers à Paris, la cocotte est jugée trop moderne.

Avec un sens de la communication très avant-gardiste, il réplique en montant un mur de cocottes devant l’entrée du salon et fait interpréter une chansonnette de sa composition, « Miss Cocotte 54 », par ses 11 enfants : le succès est lancé !

Commercialisée sous le nom de « Super-cocotte », 130.000 pièces sont écoulées en 1954, puis les ventes se chiffrent à plus de 500.000 en 1960 et plus de 800.000 en 1965. Cette même année, SEB rachète la marque Cocotte-Minute®. Elle devient dès lors l’emblème de l’autocuiseur et est à l’origine de l’essor de l’entreprise et donne naissance au Groupe SEB.

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Très vite, la cocotte-minute s’accompagne d’un livre de recettes devenu célèbre grâce à Françoise Bernard qui apprend aux femmes à maîtriser la cuisson et à varier les recettes.

Devenue indissociable des cocottes SEB, il en sortira des dizaines de versions et cette bible de la cuisine reste présente dans 9 cuisines sur 10 en France.

La « cocotte-minute », vendu à 70 millions d’exemplaires est aujourd’hui commercialisée dans quelque 120 pays dans le monde mais toujours produite en Bourgogne. Bien que l’authentique cocotte-minute fasse toujours son effet auprès des nostalgiques, les nouvelles générations d’autocuiseurs Seb, Sensor puis Clipso, Clipso Control, Nutricook® et Clipso Chrono séduisent par leurs atouts incomparables : timer intelligent et nomade, appli smartphone dédiée, la cocotte vit avec son époque. Bien sûr, d’autres révolutions mijotent du côté de Selongey en Bourgogne, …

Sources :

www.groupeseb.com/fr/histoire
www.groupeseb.com/fr/content/la-cocotte-minute-de-seb-f%C3%AAte-ses-60-ans-en-2013
www.seb.fr/expertise/happy-birthday-la-cocotte.htm